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dimanche 26 juin 2011
mercredi 15 juin 2011
Antichrist
Je mets mon vit contre ta joue
le bout frôle ton oreille
lèche mes bourses lentement
ta langue est douce comme l’eau
ta langue est crue comme une bouchère
elle est rouge comme un gigot
sa pointe est un coucou criant,
mon vit sanglote de salive
ton derrière est ma déesse
il s’ouvre comme ta bouche
je l’adore comme le ciel
je le vénère comme un feu
je bois dans ta déchirure
j’étale tes jambes nues
je les ouvre comme un livre
où je lis ce qui me tue.
lundi 13 juin 2011
lundi 30 mai 2011
vendredi 27 mai 2011
jeudi 26 mai 2011
dimanche 22 mai 2011
lundi 2 mai 2011
dimanche 1 mai 2011
Norbert Ghisoland l'anthropologue
Norbert Ghisoland a photographié au tournant du siècle un monde, celui des mineurs belges dont il était lui-même issu. Certains par ici trouveront sûrement encore que ces photos présentent une fois de plus le monde ouvrier et "la misère" de manière trop belle ou trop enjolivée, moi je trouve cette naïveté et cette sincérité touchante, émouvante, poignante.
lundi 25 avril 2011
dimanche 17 avril 2011
samedi 16 avril 2011
mardi 12 avril 2011
Toutes sortes de Chine
Un photographe hollandais, Robert Van der Hilst, pénètre dans les maisons des gens pour les prendre en photo ; c'est la façon qu'il a de découvrir un pays, découvrir une culture. Il revenait de Cuba, le voici en Chine. La différence de culture est palpable et, pour la première fois, il est mis en difficulté ; au prix de nombreux efforts et d'un interprète, il parvient néanmoins à photographier cet immense pays, un défi de taille.
lundi 11 avril 2011
Dessin d'une société
Akash est un photographe Bengladi, le photojournaliste d'une société. Il photographie les strates sociales les plus défavorisées de ce pays avec un rare sens de la couleur, de la composition et du portrait. Une sorte de nouveau McCurry.
dimanche 10 avril 2011
lundi 4 avril 2011
La maman et la putain
Film de Jean Eustache de 1973, le triomphe de la parole ; la parole qui divertit, qui dénonce, qui voile.
"Je n'ai jamais quitté personne ; c'est pourquoi on me quitte tout le temps."
dimanche 27 mars 2011
Picture for women
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| Jeff Wall - Picture for women |
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| Manet - Un bar aux Folies Bergère |
Ainsi, quand Jeff Wall reprend Un bar aux Folies-Bergère, ce n'est pas seulement un remake, ou une réflexion sur le désir et le jeu des regards, c'est aussi, et surtout, la réponse qu'il a trouvé au problème de Greenberg, la solution par laquelle Wall rend visible l'invisibilité du plan pictural en photographie, comme Manet l'avait commencé en peinture un siècle auparavant.
C'est l'idée presque géniale du miroir qui peut être à la fois transparent et réfléchissant, c'est-à-dire qui fait de cette photographie à la fois un "tableau-fenêtre" (comme la tradition picturale classique l'avait imaginé) et un "tableau-miroir" qui opacifie la photo dans une démarche réflexive. Jeff Wall est donc devant le miroir qu'il photographie, nous le savons puisque nous le voyons avec son appareil photo et son déclencheur à la main ; il est donc à l'extérieur du tableau-fenêtre, suspendant ainsi la convention que nous devons immédiatement rétablir en suivant son regard qui tombe sur la figure féminine, au premier plan. Par l'éclairage, la position et le regard lointain de Jeff Wall, nous comprenons que les deux personnages ne sont pas dans le même espace, le plan pictural est alors comme une vitre transparente, comme une fenêtre.
Mais nous savons, notamment en retraçant consciencieusement le regard de Jeff Wall, qu'en fait les deux personnages sont bel et bien du même côté du miroir et que l'homme regarde en fait la femme de face dans le miroir et non de dos dans la réalité. Et si la femme est dans le même espace que le photographe, elle n'est plus alors figure ou modèle mais spectatrice dans le miroir du spectacle qu'offre le photographe ; son regard nous confirme dans cette hypothèse puisqu'elle ignore, comme dans la plupart des tableaux de Manet ,d 'ailleurs, le spectateur réel (nous) et semble, en plantant son regard juste à côté de nous, attendre quelque chose derrière nous, chercher quelqu'un du regard.
De regardeurs nous sommes alors passés à regardés mais non représentés, et nous savons que pour guider son regard vers nous, le jeune femme regarde en fait l'appareil photo. Cette situation qui est la situation réelle de toutes les prises de vue est assez difficile à concevoir, tant la femme nous regarde fixement, et tant elle tourne le dos à l'appareil !
De là provient la beauté moderniste de cette photographie, à la fois tellement picturale et parfaitement photographique : elle rend visible l'invisibilité du plan pictural sans rien cacher du processus, dans une absolue visibilité aveuglante. Jeff Wall démontre qu'une démarche moderniste est possible en photographie, qui plus est une démarche qui n'est pas imitée de la peinture mais intrinsèquement photographique.
analyse par Thierry de Duve, Le photo-peintre de la vie moderne
mercredi 9 mars 2011
World Press
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| Jodi Bieber ; portrait de l’Afghane Bibi Aisha, une jeune fille de 18 ans mutilée (nez et oreilles coupés) par son mari. |
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| Ricardo Venturi ; Incendie du vieux marché en fer, Port-au-Prince 18 janvier 2010 |
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